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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 10:00

 

Vue-de-la-Villa-Borgese-J.-W.-Baur-1636.jpg

 

Gian Lorenzo Bernini, dit Le Bernin (1598-1680) sculpteur, architecte, peintre.

Auto-portrait-Bernin.jpg

Bernin, Autoportrait v.1630-1635

 

Ses personnages sont saisis au cours d’un mouvement.

 

1619-1920 -  Enée, Anchise et Ascagne fuyant Troie 

 Enne.jpg

Enée porte son père Anchise qui conserve les Pénates (divinités de la famille) et Ascagne sauve le feu sacré du foyer.

Magnifique sculpture des corps.

 

 

 

 

« Ô déesse, si je racontais mon histoire, en partant du tout début, et si tu avais le temps d'écouter le récit détaillé de nos épreuves...

Je suis le pieux Énée, j'emporte avec moi sur mes vaisseaux nos Pénates arrachés à l'ennemi, et mon renom s'étend jusqu'à l'éther.

Je cherche l'Italie, terre de mes pères...» Enéide

 

 


 

1621-1622 -  Pluton et Proserpine

rapt.jpg 

 

«...là, dans ce bois, joue Proserpine. Elle y cueille des violettes ou le lis blancs...presque en un même instant elle fut aperçue, aimée et enlevée par Pluton ; telle est la promptitude de l’amour. La déesse effrayée, appelle avec des cris désespérés sa mère et ses compagnes...et comme elle avait déchiré depuis le col sa robe, les fleurs cueillies tombèrent de sa tunique dénouée...Le ravisseur pousse son char...et s’élance à travers les eaux sacrées du lac, les étangs des Paliques aux exhalaisons de souffre et aux eaux bouillonnantes sorties des fissures du sol...»

detail-proserpine.jpg

 


 

1622 ( il a 24 ans) - Apollon et Daphné.

Un chef d’oeuvre, commandé par Scipio Borghèse

 Apollon.jpg 

« ... ô mon père, secourez-moi. Et toi, que j’ai rendue témoin du funeste pouvoir de mes charmes, terre, ouvre-moi ton sein, ou détruis, en me changeant, cette beauté qui cause mon injure ». A peine elle achevait cette prière, que ses membres s’engourdissent ; une écorce légère enveloppe son sein délicat ; ses cheveux verdissent en feuillage, ses bras s’allongent en rameaux ; ses pieds, naguère si rapides, prennent racine et s’attachent à la terre ; la cime d’un arbre couronne sa tête ; il ne reste plus d’elle-même que l’éclat de sa beauté passée...» Ovide

 La métamorphose de la nymphe s’accomplit sous nos yeux.

On est bouleversé par l’incroyable légèreté des figures.

prodet.jpg


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Published by La dilettantelle - dans J'ai vu - lu - entendu
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