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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:00

 

1600 marque l'avènement d’une période de paix à Edo, actuel Tokyo. 

La culture connaît alors une période florissante, une nouvelle conception de la vie.

Et c’est dans le domaine de l’art de la gravure sur bois que la technique s’est perfectionnée, raffinée, en particulier celui du surimono.

Les surimono (choses imprimées) du Japon ancien sont des cartes échangées entre membres de cercles privilégiés. 
Ils ont été exécutés entre le milieu du XVIIe s. et le début du XIXe s. 

De dimensions réduites et de formes variées, ces gravures sur bois étaient tirées en quelques exemplaires sur des feuilles de papier précieux de mûrier, enrichis de poudre d’or, d’argent, de bronze, de perles et de mica (rose, gris), ornés d’écailles, de nacre laquée noire.

Ils pouvaient aussi recevoir des impressions à sec pour souligner les détails des vêtements, des moustiquaires, le contour des insectes, des chevelures....

Des poésies, les «Egoyomi» les accompagnaient. L'alliance du poème et de l'image est très ancienne dans l'art extrême-oriental.

Ils étaient réservés à un petit nombre de personnes passionnées et riches.
 

Surimono.jpg Surimono2.jpg
Bibliothèque roulante dans le bureau d'un lettré
Aoigaoka Hokkei - vers 1825
Applications d'or et d'argent
Buste de Segawa Kikunojo
Utagawa Kunisada - vers 1830
Applications d'or, d'argent et gaufrage

Surimono1.jpg Surimono3.jpg
Geisha devant un vase d'iris - vers 1822
Yanagawa Shigenobu
Applications d'or, d'argent et gaufrage       
Le nécessaire à peindre et deux oeuvres - vers 1818
Utagauwa Toyohiro
Applications de mica, d'urushi (laque) et gaufrage
Surimono4.jpg
Ikebana
Karsushika Hokusai - vers 1802
Applications d'argent

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Published by La dilettantelle - dans J'ai vu - lu - entendu
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