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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 14:00

 

«...En 1983, avec ma mère, j'ai enfilé une aiguille dans une soie coréenne merveilleuse et j’ai senti à ce moment une vraie connexion avec le reste du monde, avec l'univers... la forme circulaire et la structure verticale ou horizontale des tissus m'ont permis de trouver ma dimension de travail ...je voulais révéler la condition des femmes et la valeur de leur travail domestique... L'aiguille est un prolongement du corps, le fil le prolongement de l'esprit...» Kim Sooja

C’est à Varsovie à la Galerie d’Art Contemporain en 2003, que j’ai vu pour la première fois son travail, puis en Touraine, à La Calmeleterie à Nazelles-Négron en 2009.

Kim Sooja est née en 1957 à Taegù en Corée. Elle est peintre, sculpteur, vidéaste.

Bottari signifie «paquet, baluchon».

Ils sont initialement utilisés pour transporter des objets personnels, vêtements, livres, nourriture....Et leur forme s'adapte au contenu. Elle les fait fabriquer dans les entreprises coréennes.
Pour Kim Sooja ils sont les témoins de l’histoire de la Corée, et de la vie des coréens.

Elle les présente dans toutes les combinaisons possibles : individuellement, à côtés de draps posés sur le sol, en toile de fond d'un paysage évoquant leur fonction de base.
 

 

 


Les tissus brillants à motifs utilisés pour créer les Bottari.

Tissu2.jpg
  Tissu1.jpg
Tissu3.jpg

Bottari

House-is-Not-a-Home_01_1456_019-1.jpg Bottari_Kassel_1998.jpg
Photo prise à Nazelle Négron

 

Bottari.jpg



Les draps sont aussi présents dans son oeuvre : ils peuvent être étalés sur le sol, suspendus sur des fils à linge.

mirror_woman_peter_blum_enlg-1.jpg
 
laundry_woman_2001_2.jpg

 
Mirror_Woman_MUDAM_Lmdm02.jpg laundry_field.jpg
 

kim.jpg
  - Bottari avec l'artiste - 1994



 

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