Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 10:20

Notre capitale, c'était Kiev ; mais comme il y faisait trop chaud nous avons transféré notre pénates à Moscou et comme à Moscou il ne faisait pas assez froid, nous nous en sommes pris à la Providence qui nous gratifiés de Saint - Pétersbourg

Nicolas Gogol, Notes sur Pétersbourg

Situé à Saint Pètersbourg , le musée  d'État de l'Ermitage (en russe Gosudarstvenny Ermitazh) fut fondé en 1764 par Catherine II, qui voulut symboliser par une collection prestigieuse la grandeur de la Russie. Dans un souci de rapprochement avec l'Europe, l'impératrice avait acquis des collections entières (Gotzkowski, 1764 ; Brühl, 1769 ; Crozat, 1772, etc.). 

 

 La Neva gelée devant la forteresse 

L'Ermitage détient en outre de multiples objets d'art asiatiques, sa collection provenant d'Asie centrale étant particulièrement remarquable. Dû à la nationalisation de collections particulières (notamment celles de Sergueï Chtchoukine et Ivan Morozov), le musée s'est enrichi après la révolution de 1917 de nombreux tableaux d'impressionnistes, de nabis et de fauves, et des toiles de Matisse et Picasso...

918 à Petrograd

Elle fit construire de 1764 à 1775 le pavillon du Petit Ermitage, attenant au palais d'Hiver, résidence des tsars de Russie (érigé entre 1754 et 1762), afin d'y exposer ses tableaux, instaurant ainsi une galerie privée réservée à l'usage de la cour. Le palais d'Hiver, incendié en 1837, fut reconstruit sous Nicolas Ier, de 1840 à 1852 ; le musée proprement dit, épargné par les flammes, ouvrit ses portes au public à la fin des travaux.

 

Après la révolution d'Octobre 1917, les collections impériales devinrent la propriété de l'État. Le complexe de l'Ermitage réunit aujourd'hui cinq édifices reliés entre eux, comprenant le palais d'Hiver, le Petit Ermitage, l'Ancien Ermitage (dit Grand Ermitage, construit de 1771 à 1787), le Nouvel Ermitage (inauguré en 1852) et le théâtre (édifié de 1783 à 1787).

 

Le 27 février 1917
Kustodiev Boris Mihajlovic (1878-1927)(d'après)
Allemagne

 

Discours de Lénine

L'Ermitage possède une quantité impressionnante de tableaux provenant d'Europe occidentale, parmi lesquels figurent de nombreux chefs-d'œuvre des maîtres de la Renaissance italienne (Fra Angelico, Titien, Raphaël, Léonard de Vinci notamment) et des peintres néerlandais – l'institution possède une collection des plus représentatives et des plus complètes d'œuvres de Rembrandt –, flamands (Van der Weyden, Rubens, Van Dyck) et français (Poussin, Watteau, Fragonard, de 1917 de nombreux tableaux d'impressionnistes, de nabis et de fauves, et des toiles de Matisse et PicassoBoucher, Chardin, Ingres, Delacroix, David).

 

Boucher, Chardin, Ingres, Delacroix, David). L'art russe est lui aussi bien représenté. Le musée expose également des antiquités égyptiennes, gréco-romaines, moyen-orientales ainsi qu'un grand nombre de pièces témoignant de la civilisation des Scythes.

Isba dans les vieux quartiers de Saint-Petersbourg
Normand Alfred-Nicolas (1822-1909)

 L'Ermitage détient en outre de multiples objets d'art asiatiques, sa collection provenant d'Asie centrale étant particulièrement remarquable. Dû à la nationalisation de collections particulières (notamment celles de Sergueï Chtchoukine et Ivan Morozov), le musée s'est enrichi après la révolution de 1917 de nombreux tableaux d'impressionnistes, de nabis et de fauves, et des toiles de Matisse et Picasso...

Proclamation du nouveau manifeste sur le droit de vote dans les rues de Saint-Pétersbourg
 

Qu'il vente,qu'il pleuve ou qu'il neige Saint-Pétersbourg demeure l'emblème de la Russie impériale imaginée par Pierre le GrandNotre capitale c'était Kiev ; mais comme il y faisait trop chaud, nous avons transféré nos pénates à Moscou et comme à Moscou il ne faisait pas assez froid, nous nous en sommes pris à la Providence qui nous a gratifies de Saint-Saint-Pétersbourg 

Nicolas Gogol notes  sur Saint-Pétersbourg 

 

Le palais de Peterhov à Saint-Pétersbourg
 

La matinée était toute gonflée d'un glacial brouillard laiteux. Je ne sais pas pourquoi, mais le grand matin Pétersbourgeois, malgré son apparence revêche, m'est un délice, il est pour moi plein de fantasmagories ou je m'hallucine .Quand cette brume dense va se dissiper, la putrescente cité des évanoui-t-elle..

Fiodor DostoÏvskI.

 

Notre capitale, c'était K

Partager cet article

Repost0

commentaires

Une Rose ma dis 17/02/2018 13:23

Impressionnant . bon week end.