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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 09:57

Natalia Gontcharova, qui, en 1898, est entrée à l'École de peinture, de sculpture et d'architecture de Moscou  y rencontre Mikhaïl Larionov et, à dater de cette époque, leur destin et leur œuvre sont indissociables.

Natlia Gontcharova a affirmé que l’art religieux et l’art qui glorifie  l’Etat ont toujours été l’art le plus grandiose le plus  parfait.

Ceux qui ont faim

Après avoir subi les influences de la peinture européenne du début du siècle, tout en adhérant au rayonnisme de Larionov elle est surtout attirée par l'art populaire russe et l'expression picturale orientale (icônes et loubok)

Le récif aux étoiles

Connue par les nombreuses expositions organisées par Larionov avec qui elle s'est mariée, elle est engagée par Diaghilev pour les décors, les costumes, les affiches et le programme des Ballets russes (Le Coq d'or, 1914 ; Liturgie, 1915

Monde à rebours

Installée à Paris depuis 1919, après la disparition de Diaghilev, elle crée de nombreux décors et costumes de ballets, en particulier Boléro à l'Opéra-Comique (1932), Les Jouets aux Ballets de Monte-Carlo (1934), Bogatyri aux Ballets russes de Monte-Carlo (1938), Le Barbier de Séville à Londres (1948).

Décor

Anges et aéroplanes de la série : La guerre
Elle termine sa vie pauvre et oubliée. Elle a tenté de faire une synthèse entre l'imagerie populaire, l'art russe et les tendances de l'art moderne ; elle réussit dans ses décors, costumes et affiches de ballets, par une écriture simple et naïve où le relief disparaît au profit de couleurs claires, joyeuses et éclatantes, à traduire toute la féerie du spectacle.

« Natlia Gontcharova a affirmé que l’art religieux et l’art qui glorifie  l’Etat ont toujours été l’art le plus grandiose le plus  parfait»

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Published by La dilettantelle - dans J'ai vu - lu - entendu
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