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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 11:19

Né dans l'Ouest américain – il en garda toute sa vie une nostalgie pour les grands espaces et un intérêt très vif pour l'art des Indiens –, Pollock fut initié à la peinture dès son adolescence par son frère Charles.

Forêt enchantée
 

Numéro 18
 

Plus qu'aucune autre en ce siècle, l'œuvre de Jackson Pollock aura souffert de la légende de l'artiste à laquelle celui-ci a malheureusement contribué en déclarant : « Quand je suis dans mon tableau, je ne suis pas conscient de ce que je fais. » 

Huile, vernis peinture aluminium sur toile 221 x 299,7 cmCe  tableau de 1950 est selon moi le chefs-d'oeuvre de Pollock. Il incarne sa percée artistique 

Du noir, du vert, du brun, du blanc, de l'ocre.

La tension et l'éclat des coloris témoignent de sa vigueur et de sa force créative de 1947 à 1951

Pollock change le rapport que les artistes entretenaient avec le support de la toile. Il rompt avec la classique opposition du fond et du motif.

lI a adapté ses outils à sa technique : des brosses sèches, des bâtons, des boites percées, des truelles.

Pour faciliter l'exécution  de son tableau, il étale une grande toile et travaille autour de cette toile en utilisant toute sa force pour appliquer la peinture spontanément.

Le pot de peinture dans la main gauche, dans un geste continu, il fait voler la peinture sur la toile en se déplaçant.

Il commence par peindre la structure de base avec du noir en un réseau tourbillonnant d’entrelacs, d’aspersions, qu’il travaille ensuite avec d’autres couleurs.
Le poids et la fluidité de la peinture produisent les effets inattendus qu’il désire. 

Il fait preuve d’une capacité étonnante à accélérer le mouvement d’une ligne en l’amincissant, à la ralentir en l’élargissant, à élaborer les plus simples des éléments : la ligne.

Il commence par peindre la structure de base avec du noir en un réseau tourbillonnant d’entrelacs, d’aspersions, qu’il travaille ensuite avec d’autres couleurs.
Le poids et la fluidité de la peinture produisent les effets inattendus qu’il désire. 

Il fait preuve d’une capacité étonnante à accélérer le mouvement d’une ligne en l’amincissant, à la ralentir en l’élargissant, à élaborer les plus simples des éléments : la ligne.

 

 

Untitled
 

Pollock change le rapport que les artistes entretenaient avec le support de la toile. Il rompt avec la classique opposition du fond et du motif.

lI a adapté ses outils à sa technique : des brosses sèches, des bâtons, des boites percées, des truelles.

Pour faciliter l'exécution  de son tableau, il étale une grande toile et travaille autour de cette toile en utilisant toute sa force pour appliquer la peinture spontanément.

Le pot de peinture dans la main gauche, dans un geste continu, il fait voler la peinture sur la toile en se déplaçant.

Plus qu'aucune autre en ce siècle, l'œuvre de Jackson Pollock aura souffert de la légende de l'artiste à laquelle celui-ci a malheureusement contribué en déclarant : « Quand je suis dans mon tableau, je ne suis pas conscient de ce que je fais. » 


Numéro 32

 

Sans titre (vert argent)

 

Je préfère clouer la toile non tendue au mur ou sur le sol... J'ai besoin de la résistance d'une surface dure.
Sur le sol, je suis plus à l'aise, je me sens plus près, je me sens plus une partie du tableau car comme cela je peux en faire le tour, travailler des quatre côtés et être littéralement dans le tableau...
C'est seulement après un espace de temps que je vois ce que j'ai voulu faire... 
Quand je ne suis pas dans mon tableau, je ne suis pas conscient de ce que je fais»     

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Published by La dilettantelle - dans J'ai vu - lu - entendu
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