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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 14:59

A la fin du XIXe siècle, un petit groupe de peintres délaisse l'art académique alors en vogue.

Ils sont raillés à leurs début ce sont les impressionnistes.

Claude  Monet (1840 -1926)- les Nymphéas

Le mot fameux de Cézanne résume le génie de Monet : «Monet, ce n’est qu’un oeil, mais quel oeil»

Il aime l'air libre, la lumière du soleil, la vie riante et joyeuse des choses et des humains

Il privilégie les effets lumineux et la manière picturale.

Claude  Monet (1840 -1926)- les Nymphéas

Dans le sillage de Monet, enthousiasmés par la nouveauté Renoir, Sisley, Corot, Pissaro...

Claude  Monet (1840 -1926)- les Nymphéas

«Ce fut tout à coup comme un voile qui se déchire, j’avait saisi ce que pouvait être la peinture»

Claude  Monet (1840 -1926)- les Nymphéas

De 1870 à1878, il s’établit à Argenteuil, foyer du mouvement impressionniste dont il devient alors véritablement l’esprit et le chef par son assurance, son rayonnement, sa vitalité.

«Sans lui a dit plus tard Renoir, j’aurais Renoncé»

Claude  Monet (1840 -1926)- les Nymphéas

«Je pioche beaucoup, je m’entête à une série d’effets différents...plus je vais, plus je crois qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à rendre ce que je cherche, l’instantanéité, la lumière répandue partout.»

Claude  Monet (1840 -1926)- les Nymphéas

Il peindra les Nymphéas de son jardin jusqu’à sa mort.

«ḉa et là, à la surface, rougissait comme une fraise une fleur de nymphéa au coeur écarlate, blanc sur les bords. Plus loin, les fleurs plus nombreuses étaient plus pâles, moins lisses, plus grenues, plus plissées et disposées par le hasard en enroulements si gracieux qu'on croyait voir flotter à la dérive, comme après l'effeuillement mélancolique d'une fête galante, des roses mousseuses en guirlandes dénouées»

Marcel Proust - Du côté de chez Swann - extrait

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Published by La dilettantelle - dans J'ai vu - lu - entendu
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