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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 09:44
Aiguisage de la faux. Hongrie 1935
Aiguisage de la faux. Hongrie 1935

Peu connu en France, Nicolás Muller (Orosháza), Hongrie, (1913-2000) est l’une des grandes figures de la photographie sociale hongroise.

Ses compatriotes photographes sont : Eva Besnyö, Brassaï, Robert Capa, André Kertész et Kati Horna.

Nicolás Muller, issu d’une famille juive bourgeoise connut l’exil.

Fête du Mouloud. Tanger, Maroc 1942
Fête du Mouloud. Tanger, Maroc 1942

Il reçoit son premier appareil photographique à l’âge de treize ans.

ll voit immédiatement dans la photographie le pouvoir de rendre visible une certaine idée du monde et des gens.

Marché de nattes de paille. Tanger, Maroc 1944
Marché de nattes de paille. Tanger, Maroc 1944

« J’ai appris que la photographie peut être une arme, un document authentique de la réalité.... Je suis devenu une personne et un photographe engagés. »

Son appareil et le sentiment de pouvoir traduire l’aventure de vivre sont les deux constantes qui façonneront à la fois l’homme et l’artiste.

Casares. Malaga 1967
Casares. Malaga 1967

Il fuit les régimes répressifs des pays européens à mesure qu’il les traverse.

D’abord à Paris, puis au Portugal, en passant par le Maroc et finalement l’Espagne, son parcours professionnel et personnel est marqué par les traces de l’exil.

«À Paris, et pour la première fois de ma vie, j’ai empli mes poumons de ce vent de liberté que je ne connaissais pas»

Carénage du navire. Canaries 1964
Carénage du navire. Canaries 1964

Il noue des relations avec les photographes Brassaï, Robert Capa, Lucien Hervé et André Kertész.

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Published by La dilettantelle - dans J'ai vu - lu - entendu
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