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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 15:54
La descente de croix - Roger Van der Weyden - vers 1435

C’est l’un des retables le plus bouleversant de la Renaissance septentrionale.

On croit voir le drame se jouer devant nous.

Le Golgota est symbolisé par la terre du sol, d’où émergent le crâne et un os d’Adam devant la Vierge Marie défaillante.

Les os d’Adam font référence au péché originel racheté par le sacrifice du Christ.

Tous les personnages ont une taille quasi réelle. Ils occupent tous l’espace.

Les personnages clés ont des poses et des gestes qui communiquent une présence émotionnelle.

La richesse des matières en particulier le bleu du manteau de Marie en lapis-lazulis le plus pur employé dans la peinture flamande de cette l’époque.

La descente de croix - Roger Van der Weyden - vers 1435

L’accent est mis sur le corps mort du Christ au centre.

Détaché de la Croix, il est soutenu sous les aisselles par le barbu Joseph d’Arimathie et aux pieds par Nicomède, richement vêtu, aux joues baignées de larmes.

Le Christ est incliné vers le spectateur et le sang jaillit de ses blessures, mais l’oeuvre n’est pas sanglante.

La descente de croix - Roger Van der Weyden - vers 1435

La défaillance de la Vierge s’inscrit en parallèle au corps du Christ, leurs bras relâchés forme un duo dans l’espace

Marie est soutenue par saint Jean l’Evangéliste vêtu de rouge et par l’une des saintes Marie.

Marie Madeleine à droite aux pieds du Christ. Ses doigts sont crispés en prière. Elle pleure de douleurs.

La descente de croix - Roger Van der Weyden - vers 1435

La richesse des matières en particulier le bleu du manteau de Marie en lapis-lazulis le plus pur employé dans la peinture flamande de cette l’époque.

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Published by La dilettantelle - dans J'ai vu - lu - entendu
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