Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 16:40

 

 

Rose1.jpg Rose2.jpg
   
   
Rose3.jpg Rose6.jpg
 Petites roses au parfum intense Rose naine


Pivoine1.jpg            
Pivoine  
   
Pavot-d-Islande.jpg

Le myosotis, et puis la rose,

Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !

Mais pour aimer les coqu'licots

Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !

T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà :

Quand j't'aurai dit, tu comprendras !

La premièr' fois que je l'ai vue,

Elle dormait, à moitié nue

Dans la lumière de l'été

Au beau milieu d'un champ de blé.

Et sous le corsag' blanc,

Là où battait son cœur,

Le soleil, gentiment,

Faisait vivre une fleur :

Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !

Comme un p'tit coqu'licot.

...

Extrait - Comme un petit coquelicot - Moulouddji

Coquelicot   
Par La dilettantelle - Publié dans : Petits riens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 18:10

 

Ludwig Geyer crée l’Usine blanche dans les années 1835 - 1839, rue Piotrkowska, n° 282. 

Il est arrivé de Saxe à Łódź avec des outils de production, des fils, des colorants faits à la main. Il a importé des fils de coton.

Il a été le premier à utiliser une machine cylindrique pour l’impression polychrome du coton 
et le premier à utiliser des machines à vapeur.

Je ne parlerai pas des difficultés qu'il a eu pour créer son entreprise...

Cette usine est un bel exemple de l’architecture industrielle. Elle est actuellement en rénovation.

 

Usine-blanche2.jpg Musee3-copie-1.jpg 

 

Le bâtiment principal est devenu Le musée central du textile.

Le-plus-ancien-metier-a-tisser.jpg Machine2.jpg
              Le plus ancien métier à tisser  
   
Machine1detail.jpg Machine2detail.jpg
   

«L’on entendit bientôt l’incessant clac-clac des métiers à tisser dans le vieux quartier de Łódź...Des femmes et des fillettes enroulaient du fil sur des bobines de bois rouges...De tous côtés on entendait le grondement et le cliquetis des machines...» I.J. Singer, écrivain polonais - Les frères Ashkenazi - 1937


Pantographe.jpg

Pantographe - 1898 qui permettait de reproduire des motifs à l'aide de sa tige articulée

Pantographe-1898.jpg

 
 

«Le premier sifflement aigu d’une usine déchira le silence du petit matin et, tout de suite après, dans un tumulte grandissant, d’autres commencèrent à retentir de toutes parts à travers la ville, braillant d’une voix éraillée et insupportable tel un choeur de coqs monstrueux qui chantaient le signal de la reprise du travail de leurs gosiers métalliques. D’immenses usines, dont les longues carcasses noires et les cheminées au cou élancé se découpaient dans la nuit, la brume et la pluie, se réveillaient peu à peu et, crachant des flammes de leurs fournaises et exhalant des tourbillons de fumée, recommençaient à vivre et à s’animer dans la pénombre qui recouvrait encore le paysage....

La ville ressemblait à un tourbillon, où virevoltaient les gens, les usines, les matériaux et les passions, les millions et la misère, la débauche et la faim, et tout ceci tournoyait dans un bouillonnement dément, avec, en fond sonore, le rugissement des machines, des convoitises, de la famine et de la haine, avec aussi les échos d’un combat où chacun est seul contre tous et contre tout.»
Extrait de La terre de la grande promesse - W.S. Reymont - 1897 - Ecrivain polonais, prix Nobel de littérature


Quelques photos d'une exposition temporaire

Broderie1.jpg Broderie4.jpg
   
Broderie-3.jpg Broderie2.jpg
                





Par La dilettantelle - Publié dans : J'ai vu, lu, entendu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 17:20

La rue Piotrkowska (4.5 km) est l’axe central de la ville de Łódź...(Ououtche)

Elle s’étend longitudinalement en ligne droite de la Place de la Liberté à la Place de l’Indépendance.

De chaque côté de cette rue des bâtiments  du XIXe s.
Ils sont d’inspiration néo-Gothique, néo-Renaissance, néo-Baroque et Art nouveau.

Certains sont restaurés, d’autres devraient être restaurés, mais la nuit ils sont tous beaux.

 

Lodz4.jpg Lodz6.jpg
   
Lodz5.jpg Lodz2.jpg
   
Lodz7.jpg
 
Lodz1.jpg
            Sur ce mur peint, des écrivains, des hommes politiques...

 


Par La dilettantelle - Publié dans : J'ai vu, lu, entendu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 14:00

 

Jardin des oliviers.jpg
 

 

Le Retable dans son entier (charpente et prédelle) arrive à Paris en juillet 1798, il est exposé au musée du Louvre. 


Il avait été commandé à Mantegna par Gregorio Correr au XVe S. pour le monastère bénédictin de San Zeno à Vérone.

 

Puis la Prière au Jardin des Oliviers et la Résurrection furent envoyés au musée des Beaux Arts de Tours tandis que la Crucifixion restait à Paris.
Le Retable fut renvoyé en Italie sans ces deux panneaux.

 

Dans cette oeuvre le Christ est réconforté par l’ange descendu du ciel, il lui apporte le calice de la Passion, tandis de Jacques, Jean et Pierre dorment.

 

A gauche du tableau, on voit les soldats armés conduits par Judas  s’approcher de Jésus qui semble épuisé.

 

Au loin, une représentation imaginaire, et magnifique, de Jérusalem.    

 

Des détails étonnants : le filet d’eau qui rebondit dans sa chute sur un amas de pierres, le lapin qui hésite à traverser un petit pont, l’arbre cassé, les deux immenses ruches et les abeilles qui semblent bourdonner, le soleil qui fait son apparition et colore les nuages. Ils sont comme «un bruit de fond» dans l’attente d’un drame. 


Mais aussi, la violence chromatique des manteaux de Pierre, Jacques et Jean en particulier le jaune intense du manteau de Pierre.

 

Detail2.jpg Detail-1.jpg
 
Detail-4.jpg Detail5.jpg
   
Ruche.jpg details6.jpg


 


Cours-y vite


Par La dilettantelle - Publié dans : J'ai vu, lu, entendu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 16:00

 

Le-tireur-d-epine.jpg
Bronze - Musée du Capitole - Palais des Conservateurs

 

Ce jeune garçon nu, assis sur un rocher, est surpris en train d’extraire une épine de son pied gauche.

Son corps et le rocher sont composés de bronze fondu en un seul morceau.

 

Sa pose est extrêmement gracieuse et surtout inhabituelle en sculpture.

 

A l’origine ses lèvres étaient colorées de feuilles de cuivre rouge et ses yeux étaient incrustés d’ivoire avec de la pâte de verre pour marquer l’iris.

 

Ses cheveux ne suivent pas la règle logique de la pesanteur ; compte tenu de leur longueur ils devraient couvrir son visage.

 

Qui pouvait-il être ?

Plusieurs hypothèses ont été envisagées.

Il a d’abord été identifié comme étant le fils de David, Absalom, renommé pour sa beauté.

 

Puis, il a été associé à un jeune berger, Cneius Martius, qui aurait sauvé Rome en portant un message urgent au Sénat, alors qu’il avait une épine dans le pied. Il n’ôta cette épine qu’après avoir transmis le message.

 

 

Ce que l’on sait ?

La scène a sans doute été conçue au Ie siècle av. JC  à partir de modèles 
hellénistiques des IIIe et IIe S. Av.JC pour le corps, alors que sa tête dériverait d’oeuvres grecques du Ve siècle av. JC.
Il mesure 73 cm de H. 

De nombreuses copies ont été faites de cette statue, y compris au XXe et XXIe S.

 

   

Sant-Ambrogio-Pergame-XI-XII-_2.jpg Paul Cezanne.jpg

Tireur d'épine Sant-Ambrogio-Pergame XI-XIIe s.

(En bas à droite)

Le tireur d'épine - Paul Cezanne 

vers 1900

 


Par La dilettantelle - Publié dans : J'ai vu, lu, entendu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés