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Vendredi 24 mai 2013 5 24 /05 /Mai /2013 10:00

 

Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France - Dédiée aux musiciens - Paris 1913 -

Nrf - Poésie/Gallimard

 

L’un de mes poèmes préférés

 

C’est un poème-tableau de Blaise Cendrars, signé par lui-même et illustré et signé par Sonia Delaunay.


Ensemble, ils ont choisi les caractères et le fond du poème pour l’harmoniser avec l’illustration.

Nous sommes à la veille de la Grande Guerre.

Les couleurs guident le lecteur, sa poésie reflète son humeur. 
 

Sa compagne de voyage est Jeanne, une jeune prostituée. 

Il décrit en particulier les souvenirs fragmentés de son enfance à Paris et imagine des voyages dans des paradis tropicaux.

Quelques passages choisis...



En ce temps-là j'étais en mon adolescence

J'avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance
J'étais à seize mille lieues du lieu de ma naissance
J'étais à Moscou, dans la ville des mille et trois clochers et des sept gares
Et je n'avais pas assez des sept gares et des mille
et trois tours
Car mon adolescence était si ardente et si folle
Que mon cœur, tour à tour, brûlait comme le temple
d' Éphèse ou comme la Place Rouge de Moscou
Quand le soleil se couche.

Et mes yeux éclairaient des voies anciennes.
Et j'étais déjà si mauvais poète
Que je ne savais pas aller jusqu'au bout.

Le Kremlin était comme un immense gâteau tartare
Croustillé d'or,

Avec les grandes amandes des cathédrales toutes blanches
Et l'or mielleux des cloches...
Un vieux moine me lisait la légende de Novgorode
J'avais soif

Et je déchiffrais des caractères cunéiformes
Puis, tout à coup, les pigeons du Saint Esprit
s'envolaient sur la place
Et mes mains s'envolaient aussi, avec des bruissements d'albatros
Et ceci, c'était les dernières réminiscences du dernier jour
Du tout dernier voyage
Et de la mer.

 

Moi, le mauvais poète qui ne voulais aller nulle part, je pouvais aller partout...

Prose du Tanssibérien

 

«Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre?»


Nous sommes loin, Jeanne, tu roules depuis sept jours

Tu es loin de Montmartre, de la Butte qui t’a nourrie du Sacré-Coeur contre lequel tu t’es blottie...


«Dis, Blaise,sommes-nous bien loin de Montmartre?»

 

Les inquiétudes
Oublie les inquiétudes...


«Dis, Blaise,sommes-nous bien loin de Montmartre?»


Mais oui, tu m’énerves, tu le sais bien, nous sommes bien loin

La folie surchauffée beugle dans la locomotive

La peste comme le choléra se lèvent comme des braises ardentes sur notre route...



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«Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre?»


J’ai pitié j’ai pitié viens vers moi je vais te conter une histoire

Viens dans mon lit

Viens sur mon coeur

Je vais te conter une histoire...


Oh viens ! viens !


Aux Fifji règne l’éternel printemps

La paresse

L’amour pâme les couples  dans l’herbe haute..

 


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Ô Paris

Grand foyer chaleureux avec les tisons entrecroisés de

tes rues et tes vielles maisons qui se penchent au-dessus et se réchauffent

Comme des ïeules

Et voici des affiches, du rouge su vert multolores comme mon passé bref du jaune

Jaune la fière couleur des romans de la France à l'étranger.

J'aime me frotter dans les grandes villes aux autobus en marche.....

Et boire des petits verres

Puis je rentrerai seul

Paris

 

Ville de la Tour unique...


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Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 10:01

 

Blaise Cendrars - pseudonyme de Fédéric Sauser est un grand voyageur aventurier.
Que ses aventures soient réelles ou inventées, cela m’importe peu, c’est son écriture qui m'intéresse, son ton, son style.

Portrait de Blaise Cendrars par Modigliani (1917).jpg
Portrait de Blaise Cendrars par Modigliani - 1917 -

 



Je ne suis qu’un mot, une verve, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant...J’aime les légendes, les dialectes, les fautes de langage, les romans policiers...la tour Eiffel...
Et voici mon berceau

Mon berceau
Il était toujours près du piano quand ma mère comme Madame Bovary jouait les sonates de Beethoven
J’ai passé mon enfance dans les jardins suspendus de Babylone
Et l’école buissonnière, dans les gares devant les trains en partance.


Rire

Je ris

Tu ris

Nous rions

Plus rien ne compte

Sauf ce rire que nous aimons

Il faut savoir être bête et content

Feuilles de route


Iles
Iles
Iles
lles où l’on ne prendra jamais terre
Iles où l’on ne descendra jamais
Iles couvertes de végétations
Iles tapies comme des jaguars
Iles muettes
Iles immobiles
Iles inoubliables et sans nom
Je lance mes chaussures par-dessus bord car je voudrais
bien aller jusqu’à vous.
Feuilles de route

 

 

Nous ne voulons pas être tristes

C’est trop facile

C’est trop bête

C’est trop commode

On en a trop souvent l’occasion

C’est pas malin

Tout le monde est triste

Nous ne voulons plus être tristes

Sud américaine


Couchers de soleil

Tout le monde parle des couchers de soleil
Tous les voyageurs sont d’accord pour parler des cou-
chers de soleil dans les parages
Il y a plein de bouquins où l’on ne décrit que les couchers
de soleil
Les couchers de soleil des tropiques
Oui c’est vrai c’est splendide
Mais je préfère de beaucoup les levers de soleil
L’aube
Je n’en rate pas une
Je suis toujours sur le pont
A poils
Et je suis toujours le seul à les admirer
Mais je ne vais pas décrire les aubes
Je vais les garder pour moi seul»

Feuilles de route


   


Pourquoi j’écris ?

Parce que... 


Sud américaine 

 


La couleur est un élément sensuel. Les sens sont la réalité. C'est pourquoi le monde est coloré. Les couleurs chantent (Peintres)

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Delaunay

Je n’ai jamais vu un homme lutter et se défendre autant  sauf peut-être les blessés à mort que l’on abandonnait sur les champs de bataille et qui après deux, trois jours d’efforts surhumains finissaient par se taire et rentrer dans la nuit - Mais lui Delaunay, resta vainqueur.

(Modernités) 1924

            Formes circulaires   
   
 piC2-copie-1 Picasso
Je ne connais de tempérament plus tourmenté, d’esprit plus inquiet, des doigts et des pinceaux plus rapides, plus subtils. Sa fougue, son adresse, son orgueil, la voltige, l'amour, la cruauté, l'élégance, le dessin, l'arabesque, la perversité, le rare, l'occulte, sont goût suraigu l'apparentent à Gilles de Rais. 

(Modernités) 1919
Carafon, pot et compotier 1909  
 
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Fernand Léger
Dès avant la guerre, ses toiles avaient un aspect tout autre que l'aspect général des autres toiles cubistes. Elles étaient directes, souvent brutales, sans jamais une recherche du joli, d'arrangé, de fini, et restaient toujours dans le domaine de la représentation visuelle.

Fernand Léger continuait patiemment son labeur, allant si loin dans l'étude des volumes et des mesures qu'il donna d'une part naissance au rayonnisme russe de Larionow, d'autre part, influença directement les meillers parmi les peintres futuristes....Léger avançait dans la profondeur et plus il progressait, plus il s'approchait du sujet

(Modernités) 1919
Les hommes dans la ville - 1919  
   
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Léopold Survage 

Du rouge envahit peu à peu l'écran noir, c’est un rouge sombre, de nature rugueuse, ridé comme du varech...Tout à coup le rouge fucus se départage par le milieu.

(Modernités) 1919

Rythme coloré - pour un film  

 


Orion

 

C'est mon étoile

Elle a la forme d'une main

C'est ma main montée au ciel

Durant toute la guerre je voyais Orion par un créneau

Quand les zeppelins venaient bombarder Paris ils venaient toujours d'Orion

Aujourd'hui je l'ai au-dessus de ma tête

Le grand mât perce la paume de cette main qui doit souffrir

Comme ma main coupée me fait souffrir percée qu'elle est par un dard continuel.

 

(Feuilles de route)

 

 

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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 15:21

 

Whistler James Abbott McNeill (1834 -1903) est américain de naissance, français par sa formation, britannique par sa carrière.

Ses peintures, ses dessins, ses estampes sont séduisants.

 

Il qualifie ses tableaux de «symphonies» allusion à la musique et au fait que la peinture n’est pas seulement une description, une illustration. Elle doit évoquer des sentiments par la forme, la couleur, et l’harmonie.

 

Souvent ses couleurs sont limitées, ses lignes dépouillées, ses silhouettes se fondent dans l’espace.      

 

J'aime ses couleurs pâles, vaporeuses.

 

Whistler-Mer-et-pluie-1865.jpg Nocturne--Black-and-Red-Back-Canal--Holland-1883-or-1884.jpg
Mer et pluie -1865 Nocturne Noir et Rouge - Canal-Hollande -1883
   
Nocturne--Blue-and-Gold--Southampton-Water-1872Details-Whis.jpg Southend-Pier-1883-1884Details-James-McNeill-Whistler.jpg
Nocturne - Bleu et Or - Southampton -1872 Southend - la jetée - 1883
   
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Variations en violet et gris Marché de Dieppe - 1885  Détails

 

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Vert et argent - Beaulieu - Touraine - 1888

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Note en Rose et marron - 1880 Détails

 

Charles Baudelaire - Peintres et aquafortistes - 1872

 

Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait à la galerie Martinet une série d'eaux-fortes, subtiles, éveillées comme l'improvisation et l'inspiration, représentant les bords de la Tamise; merveilleux fouillis d'agrès, de vergues, de cordages; chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tirebouchonnées; poésie profonde et compliquée d'une vaste capitale. 

Nocturne en bleu et or Vieux pont de Battersea 1872
  Nocturne en bleu et or Vieux pont de Battersea - 1872

 

 

Ce que le tableau représente ? Cela dépend de celui qui le regarde.

Whistler James Abbott McNeill

 


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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 13:00

 

Rome fascine, Rome transforme ceux qui y vivent, un an, un jour, une heure...

 


Nouveau venu, qui cherches Rome en Rome
et rien de Rome en Rome n'aperçois,
Ces vieux palais, ces vieux arcs que tu vois,
Et ces vieux murs, c'est ce que Rome on nomme.

Vois quel orgueil, quelle ruine : et comme
Celle qui mit le monde sous ses lois,
Pour dompter tout, se dompta quelquefois,
Et devint proie au temps, qui tout consomme....

Joachim du Bellay - Les antiquités de Rome

 

Rome devint la merveille du monde et dans une seule enceinte embrassa sept citadelles

Virgile - Géorgiques

            


 

Ce qu’il y a de beau à Rome et qui dépasse tout, c’est Rome même.


A. Curvers - Tempo di Roma

 

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Vue du Chateau St Ange et du Vatican. Garspar van Wittel XVIIIe

 

 

Sous nos yeux, quelque trente siècles sont pétrifiés, et chacun d’eux est présent ; chacun a laissé sa trace : ici un monument à peu près intact ou encore reconnaissable, ailleurs quelques débris informes ou le tronc mutilé d’une statue, ailleurs encre le tracé d’une rue, plus souvent - et pour une autre époque, - l’angle d’un mur, le dessin d’une place.


Pierre Grimal - Voyage à Rome
 
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           Rome Moderne - Campo Vaccino -Turner 1839

 

Voyez-vous près de l’arc de Constantin cette pauvre porte cochère ronde et basse ? Prosternez-vous, Quintin, c’est la porte de la feue maison de Cicéron. La place par où le maitre de la République romaine rentrait chez lui, précédé de douze licteurs et suivi de deux mille chevaliers romains, n’est plus que le chétif atrium de quelque vigneron. Qu’est-ce que de nous ? Cela fait peur. 


Président de Brosses en Italie : lettres familières écrites d'Italie en 1739 et 1740
.


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             Arc triomphal de Constantin - Charles-Louis Clérisseau 1760
   

 

Le temps, qui a blanchi les temples d’Athènes originellement barbouillés et multicolores, en décollant les revêtements de stuc et de marbre a rougi Rome, l’a flammée de ce teint de brique qui ne sied presque à aucune autre ville...

 

Julien Gracq - Autour des sept collines




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                             Temple de Venus et Rome - Edward Lea
   

La nuit fait la beauté de Rome, - comme celle de sa campagne est faite de la splendeur et des caprices du jour....
Toutes ces formes prennent un âme : au claire de lune, une profonde volupté baigne toutes choses....
Le Colisée lui-même songe amoureusement. 


André Suarès - Rome
 

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  Anonyme - Vue du Colysée -1544
   

C’était aussi belle chose à voir ces grands amphithéâtres, encroutés de marbre au-dehors, labourés d’ouvrages et de statues le dedans reluisant de de plusieurs rares enrichissements.


Montaigne - Essais 

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  Arc de Titus - Rome -1839 - Constantin Hansen
   

Je suis convaincu que les Romains contemporains de César vivaient dans la rue, comme on le fait encore à Naples : fréquenter les basiliques et les portiques était comme, aujourd’hui, aller au café, lire le journal, aller à la Bourse, aller dans le monde.


Stendhal - Voyages en Italie

  

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  Caprice architectural - Forum Romain-Giovanni Paolo Panini 1745
   

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Le plus beau reste de l’antiquité romaine, c’est sans doute le Panthéon...

Je crois n’avoir jamais rencontré d’être absolument

sans émotion à la vue du Panthéon

...


Stendhal - Voyages en Italie

 
Intérieur du Panthéon - Charles Louis Clérisseau - XVIIIe s
   


«On s’occupe beaucoup de monuments croulants ; on les appuie ; on les dégage de leurs plantes et de leurs fleurs ; les femmes que j'avais laissées jeunes sont devenues vieilles et les ruines se sont rajeunies...»


Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, III 



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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 14:30

 

Le lion que j’ai vu au musée de Louvre m’a entrainée vers Babylone et Suse !

 

Babylone

 

La Porte d’Ishtar Babylone VIe s av JC

plan.jpg
 

 

Le musée de Berlin a reconstruit la plus petite porte d’Ishtar. 

Elle était située au bout d’une grande voie processionnelle qui traversait la ville. 

Elle mesure 12m de hauteur au musée, en réalité elle devait atteindre le double.
Chaque porte était encadrée de murs à créneaux triangulaires.


Il est difficile d’imaginer l’effet monumental de la construction entière.

 

 

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         Reconstitution de la Porte d'Ishtar             Détail

 

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            Parement de briques émaillées

 

Le parement est maintenant aux musées de Berlin, de Paris et de Bagdad.
Il est constitué de briques émaillés d’un bleu éclatant et décoré d’animaux en reliefs, des taureaux, des dragons.

 

La voie processionnelle était décorée  d’une seule rangée de lions, attribut de la déesse Ishtar, (ou du dieu Adad, dieu de l’orage,) le dragon mushkhushshu était celui du  dieu suprême Marduk - tête et queue de serpent, pattes arrières d’un lion et pattes avant d’un oiseau de proie.


Procession.jpg Dragon-de-Marduk-du-dernier-Etat-de-la-Porte-d-Ish-.jpg
 Lion de la voie processionnelle -  Musée du Louvre             Détail Porte d'Ishtar
 Babylone.jpg Porte_d-Ishtar.jpg 
            Détail Porte d'Ishtar                        Détail Porte d'Ishtar                     
  pt68073.jpg
                       Musée du Louvre

La résidence de Nabuchodonosor II (VIIe-VIe s av JC)

Un gigantesque palais, situé entre la porte d’Ishtar et un bras de l’Euphrate.

Le parement de la façade (au musée de Berlin) présente des motifs végétaux, des palmettes et une rangée de lion marchant.

 

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Façade de la salle du trône en briques émaillées à glaçure de Nabuchodonosor - Berlin

 


Suse

 

Suse est fondée vers 4000 ans av. JC.

La ville est construite par Darius en 521 av. Jc avec un grand palais

 

suse.jpg Lion-Frieze-from-the-Palace-of-Darius-I
Frise en briques émaillées avec un animal fantastique,
palais de Darius - Musée du Louvre
Lion de Darius à Suse

 

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Frise des archers Palais de Darius


Fin du voyage !

 

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